Chaumont-Gistoux est la 43e Ville Amie Démence

Ce 11 juillet 2018, l’initiative Ville Amie Démence a atteint les 43 signataires grâce à Chaumont-Gistoux ! La commune et le CPAS ont décidé d’officialiser leur intérêt pour la cause Alzheimer. Un agent Proximité-Démence est en effet déjà en fonction depuis 2015. 

Chaumont-Gistoux

Chaumont-Gistoux signataire

Chaumont-Gistoux devient la 4e commune du Brabant wallon à s’investir concrètement pour la démence. Ce 11 juillet 2018, quatre représentants de la commune et du CPAS ont signé la charte Ville Amie Démence. Il s’agit de Monsieur Luc Decorte, Bourgmestre, et de Monsieur Bernard André, Directeur général, pour la commune. Quant au CPAS, Mariane Bauwens (Directrice générale du CPAS) et Madame Natacha Verstraeten, ont apposé leur signatures. 

Chaumont-Gistoux signataires

En faveur d’Alzheimer

La Commune de Chaumont-Gistoux sensibilise déjà la population à la maladie d’Alzheimer et leur offre la possibilité de se renseigner auprès d’un agent communal. Celui-ci a été formé par la Ligue Alzheimer ASBL en 2015 pour devenir Agent Proximité-Démence. Madame Stéphanie Cornet assure donc ce rôle depuis trois ans déjà ! L’Agent Proximité-Démence a pour mission d’informer, écouter et orienter toute personne en demande sur la maladie d’Alzheimer et apparentée. 

La Commune s’investit donc un peu plus grâce à cette signature. 217 personnes seraient concernées par une démence (chiffre par extrapolation). A celui-ci s’ajoute les aidants familiaux ainsi que les aidants professionnels. Par cette signature, la Commune entend s’investir pour cette partie de la population. 

Une commune engagée

Chaumont-Gistoux mène une politique d’inclusion sur plusieurs fronts puisqu’ils s’investissent également pour les personnes atteintes d’un handicap (label handicity) et les seniors isolés. C’est donc tout naturellement que la cause Alzheimer est porteur de sens pour la commune et le CPAS.

Plus d’infos ? 

Vous souhaitez recevoir plus d’informations sur les actions de Chaumont-Gistoux ? Contactez Madame Stéphanie Cornet

  • 010 68 13 40 ou 010 68 72 50
  • seniorsethandicontact1325@publilink.be 

Alzheimer Europe appelle les autorités sanitaires françaises à continuer de rembourser les médicaments Alzheimer

En tant qu’association membre, la Ligue Alzheimer ASBL relaie ce communiqué de presse d’Alzheimer Europe. Il concerne la décision du gouvernement français de stopper le remboursement des médicaments Alzheimer. 

Médicaments Alzheimer 1

Communiqué de presse

Mardi 26 juin 2018 – Alzheimer Europe

Bruxelles, le 26 juin 2018 – Lors de sa réunion du 26 juin 2018, le Conseil d’administration d’Alzheimer Europe a condamné la décision récente du gouvernement français. Ce dernier a décidé d’exclure du système de remboursement les médicaments actuellement homologués pour le traitement de la maladie d’Alzheimer.

Alzheimer Europe exprime également de graves inquiétudes au sujet de la couverture médiatique sensationnaliste et scientifiquement infondée. Certains certains médias affirmant que ces médicaments « ont tué plus de gens qu’elles n’en ont jamais aidé ».

Tout en reconnaissant que ceux-ci n’apportent qu’un soulagement symptomatique à un groupe de patients pendant une période limitée, Alzheimer Europe a réitéré sa position en faveur du remboursement continu de ces médicaments :
  • Il existe suffisamment de preuves cliniques pour soutenir leur utilisation. Les essais cliniques ont montré qu’ils sont efficaces non seulement pour améliorer la mémoire, mais aussi pour avoir des effets bénéfiques sur le comportement, les activités de la vie quotidienne et le bien-être. Les méta-analyses subséquentes et les revues Cochrane ont toutes confirmé cette efficacité.
  • Ces données cliniques sur l’efficacité des médicaments anti-Alzheimer sont étayées par les témoignages d’un grand nombre de personnes vivant avec la maladie et de leurs aidants.
  • Toutes les directives cliniques telles que la directive de la Fédération Européenne des Sociétés de Neurologie (EFNS) pour le diagnostic et le traitement de la maladie d’Alzheimer soutiennent l’utilisation de ces médicaments.
  • Aucun problème de sécurité important n’a été identifié par le système de pharmacovigilance de l’Agence européenne des médicaments.
  • L’existence de ces médicaments a contribué au développement des soins de la démence grâce à l’expansion des cliniques de la mémoire et d’autres services spécialisés offrant un diagnostic, des conseils et un soutien opportuns aux personnes atteintes de démence et à leurs soignants.
  • L’arrêt de la prescription de ces médicaments supprimerait l’une des raisons principales pour lesquelles les personnes se présentent pour un diagnostic précoce de leur maladie. Elles ne bénéficieraient donc plus d’autres avantages significatifs d’un diagnostic précoce.
  • Les citoyens européens devraient avoir des droits égaux à la protection et à l’accès aux soins indépendamment de leur pays de résidence. Alzheimer Europe regrette que les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer en France soient exclues des médicaments remboursés dans d’autres pays européens.

Par conséquent, Alzheimer Europe et ses organisations membres soutiennent pleinement la campagne et la pétition en ligne de France Alzheimer qui appelle à la poursuite du remboursement de ces médicaments.

Pour plus d’informations :
  • Contactez Jean Georges, Directeur exécutif d’Alzheimer Europe, 14, rue Dicks, L-1417 Luxembourg, Tél .: + 352-29 79 70, Fax: + 352-29 79 72, jean.georges@alzheimer-europe.org, www. alzheimer-europe.org
  • La position complète d’Alzheimer Europe sur le remboursement des médicaments anti-Alzheimer peut être trouvée ici

Maladie d’Alzheimer et voyage… incompatible ?

En ce début du mois de juillet, les vacances ont déjà commencé pour certains d’entre nous ! En tant que personne atteinte d’Alzheimer ou en tant qu’aidant, vous souhaitez également prendre le large. Mais le voyage est-il compatible avec la maladie d’Alzheimer ? 

Voyage

Voyager ? Bien sûr ! 

Souffler, se distraire, se détendre est indispensable lorsqu’on est malade ou lorsqu’on accompagne une personne qui l’est. Les voyages et les excursions ne sont donc pas à exclure. Surtout, quand la maladie débute ou se trouve stabilisée et que les capacités permettent avec accompagnement de mener à bien les activités journalières.

Toutefois, les répercussions pouvant se faire ressentir sur l’organisme nous invitent à prendre des précautions. En ce début de  période des vacances, voici quelques suggestions pour ceux qui sont en partance. 

Mais avec quelques précautions

La maladie d’Alzheimer augmente la fatigabilité, diminue l’endurance à l’effort.
  • Entreprendre un voyage, partir en excursion demande d’être alerte. Pour prévenir la fatigue, il est conseillé d’être bien reposé avant toute mise en route. Préférez par ailleurs les courtes ballades entrecoupées de temps de détente aux randonnées. Il en ira de même si l’on transit en voiture, ou s’il s’agit d’avion, les longs courriers sont déconseillés.
  • Si l’on connait des effets de somnolence liés à une médication, il est prudent d’en tenir compte. Les somnifères se prêtent peu aux départs en avion et aux trajets immobilisés pour plusieurs raisons. D’abord, pour les risques de chutes dues à la somnolence, la diminution des occasions d’hydratation, les risques de thrombose, etc. S’ils font partie de la médication en présence de la maladie d’Alzheimer, ils peuvent être interrompus durant le trajet ou remplacés au gré du médecin, par un benzodiazépine à vie courte. À l’arrivée par contre, ils sont préconisés au rétablissement d’un sommeil de qualité.
  • De manière générale, attention à se ménager, à être précautionneux, permet d’éviter la fatigue et le sentiment d’insécurité. Il est possible d’aménager une partie de la traversée en fauteuil roulant par exemple, afin d’éviter les files aux douanes, de réserver un bon siège, de tenir compte de son rythme, de se mobiliser régulièrement en douceur, de s’hydrater souvent, etc.

Voyage Alzheimer

La maladie d’Alzheimer augmente la confusion ainsi que des difficultés à s’adapter aux changements, à se familiariser à l’inconnu.
  • Expérimenter un court séjour ou des petites excursions en premier lieu, permettra de donner les indications avant de projeter un plus long voyage.
  • Dans tous les cas, comme pour tout voyage, il est important d’en mesurer la faisabilité. Autrement dit, jauger ses propres ressources avec ce qui sera à disposition durant le voyage et à l’arrivée en regard à ses besoins spécifiques.
  • Demander l’avis du médecin et/ou de son thérapeute peut être utile afin d’obtenir les recommandations nécessaires à la prise en charge de la maladie durant le séjour.
  • Se renseigner par rapport aux moyens de transport, médications, soins, alimentation, hydratation, mais aussi, activités, détente et …plaisir !
  • Privilégier les expériences usuelles, comme un moyen de transport connu permettra d’éviter de susciter des réactions anxiogènes. Il est généralement déconseillé de prendre l’avion lorsque la désorientation et la fragilité au stress sont conséquentes.
  • Il est préférable d’éviter les cohues des départs en saison, à l’aurore ou tard le soir, et de favoriser une ambiance calme en étant organisé ; partir à temps, réservation privée…
  • Emporter quelques objets familiers et veiller à maintenir le plus possible les habitudes dans son fonctionnement quotidien favorisera une meilleure adaptation et permettra d’être plus enclin aux découvertes sur place.
  • Informer les responsables du voyage et les hôtes du séjour, personnel d’avion ou hôtelier, guides touristiques… sur les conséquences liées à la maladie facilitera la mise en place d’un soutien bienveillant.
Parfois, la maladie affecte la communication
  • En l’absence de distraction ou d’une activité, on peut se sentir isolé. En voiture par exemple, ne plus être conducteur, peux rendre le trajet assez long. Si l’on n’est pas mordu d’exploration au travers du hublot, une compilation musicale à son goût agrémenterait sans doute l’expérience.

Des questions ? 

Vous avez des questions par rapport à votre situation personnelle ? N’hésitez pas à nous contacter au 0800 15 225. 

Protocole Disparition : encore 4 signatures et un bilan positif à la mi-année

A la veille des vacances scolaires, la Ligue Alzheimer ASBL clôture les dernières signatures du Protocole Disparition Seniors. Quatre zones de polices sont devenues signataires depuis le 20 juin 2018. Au total, 13 zones de police se sont engagés dans ce protocole depuis le 1er janvier 2018. Un bilan positif avant cette pause estival. 

Bilan positif Protocole

4 signatures de plus

Le 20 juin 2018, la Ligue Alzheimer et la Cellule des Personnes Disparues se sont rendues en matinée à la zone de police Samsom. Chaque partie a ainsi signé le protocole disparition seniors. Les communes de Sombreffe et Sambreville sont désormais concernées par la fiche identitaire. L’après-midi, c’était au tour de la zone de police Mariemont (Chapelle-lez-Herlaimont, Manage, Morlanwelz et Seneffe).

Le 22 juin 2016, direction la zone de police Secova. Cette dernière avait déjà mis en place le protocole pour les maisons de repos. Elle poursuit sur sa lancée avec l’adhésion au volet domicile. Cela concerne les communes d’Aywaille, Chaudfontaine, Esneux, Sprimont et Trooz.

Enfin la tournée des signatures s’est clôturée avec la zone de police Botte du Hainaut (Beaumont, Froidchapelle, Momignies et Sivry-Rance), le 25 juin 2018.

Pour rappel, en ce mois de juin, 8 zones de police ont signé le protocole. Les ZP Peruwelz-Bernissart, Grace-Hollogne/Awans, Fléron, Mouscron, Samsom, Mariemont, Secova et Botte du Hainaut.

Un bilan 2018 positif

Le Département Projet de la Ligue Alzheimer et la Cellule des personnes disparues de la Police fédérale continuent quotidiennement à sensibiliser les polices locales, les acteurs de terrain et les citoyens à la mise en place du Protocole Disparition Seniors. À la mi- année 2018, le bilan est plus que positif ! Nous comptabilisons 69 zones de police adhérentes au protocole disparition seniors dont 34 pour le volet domicile.

 

 

Grâce-Hollogne/Awans, Fléron et Péruwelz : 3 nouvelles zones de police signataires

En ce début du mois de juin, le Protocole Disparition Seniors au domicile a atteint les 30 signataires grâce aux signatures des zones de police Mouscron, Grâce-Hollogne/Awans, Fléron et Péruwelz. De nouveaux territoires appliquent ainsi cette méthodologie d’action. Les citoyens concernés peuvent désormais remplir la fiche identitaire

Protocole Disparition

Grâce-Hollogne/Awans, Fléron et Péruwelz

Le 13 juin, la Zone de Police de Péruwelz, accompagné du Parquet et des services d’aide et de soins locaux ont signé le Protocole. Les maisons de repos sont également concernées. Le Protocole est donc actif autant en maison de repos qu’au domicile. La signature s’est déroulée en présence du chef de corps, de la Ligue Alzheimer et sa présidente, mais aussi de l’Alzheimer Café de Péruwelz. 

Le lendemain, 14 juin, les Zones de Police Grâce-Hollogne/Awans et Fléron se sont à leur tour lancée dans la signature du Protocole. Grâce à ces trois signatures, 29 zones de police ont désormais décidé d’agir avec plus d’efficacité pour les recherches de personnes atteintes de démence. Il s’agit désormais d’inviter les citoyens à remplir les fiches identitaire, base ce projet ! 

La fiche identitaire

Les citoyens des communes de Bernissard, Péruwelz, Awans, Grâce-Hollogne et Fléron peuvent désormais remplir la fiche identitaire.

A quoi sert-elle ? L’objectif de la fiche identitaire est principalement de gagner du temps lors de la disparition d’une personne atteinte de démence. Concrètement, elle permet à la police de gagner de 30 à 45 min.

Cette fiche identitaire se place dans une boîte au frigo du domicile. Pourquoi ? D’abord, il s’agit d’un endroit facilement identifiable et par ailleurs, il est présent chez tous. Un autocollant aux couleurs du projet sera collé sur la boîte afin qu’elle soit facilement repérée par les premiers intervenants.

La dernière page de la fiche devra également être collée derrière la porte d’entrée. Cela, afin d’indiquer aux intervenants extérieurs qu’une fiche a été réalisée et qu’elle se trouve dans le frigo. La fiche devra être donnée à la police lors du constat d’une disparition. Vous pouvez également donner une copie de la fiche aux membres de votre entourage.

Plus d’informations sur le Protocole Disparition Seniors ? 

Vous pouvez consulter la page dédiée à l’initiative. Vous y trouverez toutes les informations nécessaires. Par ailleurs, vous pouvez également visionner la vidéo ci-dessous !